INFORMATION SUR LA CHLORELLA / RECENTES ETUDES
Une étude a montré qu'une consommation de 6 grammes par jour de chlorella durant la grossesse permettait de réduire d'environ 30% la concentration de dioxines dans le lait maternel.
Futures mamans, le saviez vous ?
Les polluants chimiques tels que les dioxines, les polychlorures biphényls (PCBs) qui sont largement présents dans notre environnement s'accumulent dans notre organisme. Ils sont toxiques et peuvent être la cause de nombreux troubles de la santé.
Malheureusement ces polluants traversent la barrière placentaire et ils sont contenus dans le lait maternel. Les foetus puis les nourrissons sont d'autant plus exposés que les mères possèdent une forte concentration de ces polluants.
Des études ont récemment été menées au Japon pour trouver des solutions visant à diminuer l'accumulation des dioxines et des PCBs dans l’organisme. Parmi les nombreuses solutions testées pour y parvenir, celle qui a consisté à introduire dans l'alimentation des produits riches en fibres et en chlorophylle, a montré une surprenante efficiacité.
Il est donc fortement recommandé aux futures mamans d'avoir une alimentation seine et enrichie en produits contenant des fibres et très riches en chlorophylle.
L'étude a montré qu'une consommation de 6 grammes par jour de chlorella durant la grossesse permettait de réduire d'environ 30% la concentration de dioxines dans le lait maternel.
Nous ne saurions que trop recommander aux futures mamans de mettre en place un tel régime de prévention le plus tôt possible et de le maintenir le plus longtemps possible.
Si vous souhaitez recevoir des informations complémentaires ou une publication n’hésitez pas à nous contacter.
Publications : Shiro Nakano and co., Chemosphere Volume 61, Issue 9, December 2005, Pages 1244-1255 et Yoji MOCHIDA and co., Fukuoka Acta Med. 98( 4 ): 106-113, 2007
Composition et Analyses
Valeurs nutritives et compositions moyennes en proportion de matière sèche
VALEURS CALORIQUES MOYENNES
pour 100 g : 1722 kJ (409 kcal)
pour 3 g : 52 kJ (12 kcal)
Composition
Element
Minimum %
Maximum %
Protides
45
55
Glucides
15
20
Lipides
10
13
Sels minéraux
6
9
Fibres
6
8
Eau
3
6
Sels minéraux
Symbole
Element
Minimum (mg/100g)
Maximum (mg/100g)
Fe
Fer
40
70
K
Potassium
1000
2900
Zn
Zinc
5
14
Mg
Magnésium
200
400
Ca
Calcium
300
600
I
Iode
< 0,0005
Minimum
Maximum
Se
Sélénium
2 µg/100g
10 µg/100g
Glucides (sucres)
Sucre
(g / 100 g)
Saccharose
1,25
Glucose
0,58
Fructose
0,06
Chlorophylle
Element
Minimum
Maximum
Chlrophylle
2,6 g/100g
3,6 g/100g
Vitamines
Element
Minimum (mg/100g)
Maximum (mg/100g)
Bêta-Carotène
3,3
11
Vitamine B2
3,2
3,6
Vitamine B12
0,1
0,2
Vitamine C
10
30
Vitamine E
8
11
Vitamine K1
0,3
0,5
Lipides (acides gras)
Acide Gras / Lipide
Chaîne carbonnée
(mg / 100 g)
Acides gras
< 1
entre C4 - C10
Acide alpha Linolénique
300 - 1700
C18 : 3
Acide Oléïque
310 - 1300
C18 : 1
Acide Linoléïque
150 - 800
C18 : 2
Acide Palmitique
300 - 700
C16
Acide Stéaridonique
60 - 450
C18 : 4
Acide Stéarique
20 - 300
C18
Acide Palmitoléïque
40 - 300
C16 : 1
Acide Laurique
1 - 80
C12
Acide Myristique
50 - 100
C14
Acide Arachidonique
10 - 15
C20 : 4
Acides Aminés
Tous les acides aminés essentiels (8) sont présents
Acide aminé
Minimum (g/100g)
Maximum (g/100g)
Glycine
1,4
2,3
Alanine
2,0
3,1
Valine
1,5
2,3
Leucine
2,1
3,0
Isoleucine
1,0
1,8
Phénylalanine
1,1
2,1
Tyrosine
0,8
1,4
Proline
0,9
1,5
Histidine
0,7
1,1
Tryptophane
0,1
0,4
Serine
1,1
1,7
Thréonine
1,3
2,0
Cystéine
0,3
0,4
Méthionine
0,5
0,8
Arginine
1,4
3,0
Lysine
1,4
2,3
Acide Asparaginique / Asparagine
2,1
3,5
Acide Glutaminique / Glutamine
3,1
5,6
Recherches de métaux lourds
Le mode de culture sous serre donc en milieu fermé permet de garantir une parfaite qualité du produit vis à vis des polluants extérieurs; Les analyses régulièrement pratiquées par un laboratoire certifié donnent les résultats suivants :
Elément
résultat d'analyse selon la LD*
Arsenic
< LD = 0,070 mg/kg = 70 µg/kg
Mercure
< LD = 0,005 mg/kg = 5 µg/kg
Cadmium
< LD = 0,010 mg/kg = 10 µg/kg
Plomb
env. LD = 0,150 mg/kg = 150 µg/kg
(*) LD = Limites de détection des appareils de mesure
Remarques sur les métaux lourds
La teneur en plomb proche de la limite de détection des appareils de mesure est considérée à l'état de trace.
Les métaux lourds sont présents dans notre environnement quotidien, à des teneurs plus ou moins importantes selon notre lieu de vie (ville ou campagne) et notre hygiène de vie : dans notre nourriture, dans l'air, dans les poussières, dans l'eau du robinet.
Le Plomb (Pb) :
Selon l'endroit où l'on se trouve, l'eau du robinet peut contenir jusqu'à 25 µg/litre de plomb ce qui est conforme à la règlementation européenne jusqu'en 2013 (elle passera ensuite à une limite supérieure de 10 µg/litre).
Nous absorbons en moyenne jusqu'à 0,040 mg (40 µg/j) de plomb chaque jour via notre alimentation (source AFSSA 2006).
Le Mercure (Hg) :
« Bien que le mercure (Hg) soit présent dans de nombreux aliments, c'est dans le poisson qu'il est abondant sous sa forme la plus toxique : le méthylmercure (MeHg). De ce fait, les autres sources alimentaires ont été considérées comme négligeables. Seul, le MeHg présente un danger pour la femme enceinte, non pour elle-même mais pour son foetus par une exposition in utero et pour les enfants en bas âge (jusqu'à 2 ans, pendant la période du développement des fonctions cognitives) via l'allaitement puis l'alimentation diversifiée.
Considérant cependant que, pour une consommation hebdomadaire moyenne de poissons sauvages fortement contaminés (percentile 95), contamination essentiellement apportée par le groupe des poissons pélagiques carnivores, à vie longue et gras tels que daurade, espadon, marlin, requin, thon, les apports en Hg-T et en MeHg sont supérieurs à la Dose Hebdomadaire Tolérable Provisoire (respectivement de 5 µg/kg p.c./sem et de 3,3 µg/kg p.c./sem) pour la classe d'âge 3-8 ans ;
Il est estimé que, sur le fondement des données disponibles (toxicologiques et de contamination) et en tenant compte des habitudes alimentaires de la population française, aucun élément scientifiquement fondé justifie une remise en cause des recommandations de consommation de poisson préconisées dans le cadre du Programme national nutritionsanté : au moins deux fois par semaine sans oublier les poissons gras (maquereau, hareng, saumon,…).
Toutefois, compte tenu de la sensibilité particulière du système nerveux central à l'action toxique du méthylmercure durant le développement du foetus, mise en évidence par des données expérimentales ou accidentelles lors d'expositions très élevées, il peut être recommandé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux jeunes enfants de favoriser une consommation diversifiée des différentes espèces de poisson sans privilégier, à titre de précaution, la consommation de poissons susceptibles de présenter des niveaux plus élevés de méthylmercure tels que daurade, espadon, marlin, requin, thon. »
Recherches de résidus de pesticides
Les recherches de résidus de pesticides (organochlorés, fongicides halogénés, polychlorure de bi phényles, herbicides azotés, pyréthroïde et organo-phosphore, pesticides à l'azote organique) donnent des résultats négatifs à la précision près du seuil de détection des appareils qui est de 0,005 mg/kg et/ou 0,001 mg/kg pour les fongicides halogénés.
Les recherches d'Aflatoxines (B1/B2/G1/G2) ne révèlent la présence d'aucune trace (seuil de détection 0,1 µg/kg).
L'état micro biologique du milieu est parfaitement conforme à la législation européenne des produits alimentaires.
Selon les données de la législation européenne :
Nombre de germes total : < 10 E6 germes / g
Levures : << 10 E2 germes / g
Moisissures : < 1,0 x 10 E2 germes / g
Colif. Germes : non détectable / g
E. coli : non détectable / g
Salmonelle : non détectable / 25 g
Des rapports d'analyse certifiés peuvent être transmis sur demande aux professionels.
Informations et photos fournies par Muriel Cathaud Dr. es Sciences - Echlorial